L'aphodisiaque son histoire

Le terme aphrodisiaque, est dérivé d'Aphrodite, la déesse de l'amour dans la mythologie grecque et semble apparaître pour la première fois au XVIIIe siècle.

L'usage des aphrodisiaques s'apparente à une tradition folklorique. La plupart sont utilisés afin de stimuler le désir sexuel ou dans le but d'augmenter les performances sexuelles des hommes comme des femmes. Les effets recherchés peuvent être multiples : une érection facilitée ou augmentée, une sensation de légèreté, une libido ou un orgasme plus intense. Certains sont issus de plantes et épices, directement consommés ou élaborés, ou encore à partir d'éléments animaux. D'autres encore sont désignés afin d'augmenter la virilité ou encore pour lutter contre l'infertilité.

Des études mettent en avant que l'usage d'aphrodisiaques n'a pas d'effet bénéfique en traitement de la dysfonction sexuelle[2], ou encore évoquent un effet placebo[3].

Certains parfums (SeXeS par exemple) et composés chimiques ou drogues, comme le poppers, sont utilisés comme aphrodisiaques bien qu'ils ne soient pas considérés comme tel.

Le terme aphrodisiaque vient du nom d’Aphrodite, déesse Grecque de l’amour. Un aphrodisiaque est une substance naturelle censée stimuler le désir sexuel.

A l’origine, les aphrodisiaques étaient utilisés pour vaincre l’infertilité et favoriser la procréation. Aujourd’hui, les aphrodisiaques ne sont plus utilisés dans ce but, mais dans la seule optique de provoquer ou d'augmenter le désir sexuel.

Il faut noter que, dans l'esprit des hommes, désir et érection sont souvent confondus. Cette confusion fait que toute substance, provoquant ou favorisant l'érection, est considérée par les hommes comme étant aphrodisiaque.

Si certains aphrodisiaques ont une action, à forte dose, sur la vasodilatation, ils sont, à ces doses d'activités, souvent dangereux, et leur utilisation est loin d’être recommandée.

Parmi les aphrodisiaques les plus célèbres ont peu cités :

La cantharide, nom d’une mouche espagnol. Réduite en poudre, son ingestion provoque une irritation inflammatoire des voies urinaires, avec congestion du pénis, produisant une érection parfois prolongée. La cantharide est dangereusement toxique, et sa prise peut provoquer une hémorragie rénale et entraîner la mort.
 

La yohimbine, qui est un vasodilatateur extrait de l’écorce d’un arbre africain, provoque un afflux de sang dans le pénis, facilitant ainsi l’érection. Cependant, cette substance est toxique à haute dose et à proscrire en cas de maladie du foie, d’insuffisance rénale ou d’hypertension.
 

Le ginseng qui est la racine d’une plante que l’on trouve en Asie ou Amérique du nord, est, sans nul doute, l’aphrodisiaque le plus célèbre au monde, mais son efficacité n’a jamais pu être démontrée. Le ginseng est parfois associé à la noix vomique qui contient de la strychnine, certes stimulante, mais extrêmement dangereuse.
 

La mandragore dont la forme, se rapprochant du phallus, a fait son succès, est la racine d’une plante des régions méditerranéennes. Elle contiendrait en réalité de nombreuses substances toxiques.
 

La noix Muscade favoriserait le désir, mais entraînerait des crampes et, à fortes doses, une intoxication.
 

Le bois bandé, provenant de l’écorce d’un arbre antillais, et dont les effets vasodilatateurs n’ont jamais pu être démontrés, provoquerait de nombreux effets secondaires.
 

La corne de rhinocéros, utilisée sous forme de poudre en Extrême-Orient, comme élément de base d’un remède censé augmenter le désir sexuel, n’aurait aucune valeur médicinale.
 

Le chocolat a depuis toujours une réputation d’aphrodisiaque et d’euphorisant. En effet il aurait, en très grande quantité, des effets comparables à ceux du cannabis !!